Contrairement aux idées reçues, la chirurgie esthétique se pratique depuis l’antiquité. En effet, dans le temps, les Egyptiens, Indiens, Byzantins, Grecs et Romains pratiquaient des rhinoplasties et autres modifications du visage (paupières, lèvres, oreilles) ainsi que de la reconstruction des os et l’amélioration de la circulation du sang.

 

La Première Guerre Mondiale (1914-1918) marque un tournant dans l’histoire de la chirurgie esthétique. Les soldats blessés, que l’on appelait alors les gueules cassées, ont pu bénéficier des progrès notoires de la chirurgie réparatrice par le biais d’anesthésies. Les chirurgiens  vont mettre au point diverses techniques de chirurgie plastique et esthétique afin de réparer les soldats mutilés. Pour la première fois dans l’histoire la chirurgie esthétique, ses bénéfices sont reconnus de tous.

A la moitié du XXe siècle (1952), la chirurgie esthétique prend une nouvelle ampleur, avec un objectif double : 

  • Réparer les dégâts corporels 
  • Améliorer son physique, notamment en le rajeunissant, en vue de ressembler à son idéal.

    Cette évolution culturelle et scientifique conduit à la fondation de la Société Française de Chirurgie Plastique afin d’encadrer et de mutualiser le savoir faire des chirurgiens. 

Depuis le début du XXIe siècle, le nombre de patients ayant recours à la chirurgie plastique pour obtenir le corps de leur rêve, ou pour briser certains complexes, ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, la chirurgie plastique et esthétique a atteint une certaine maturité garantissant des résultats probants tout en minimisant les risques liés aux intervention chirurgicales.